Suivez, soutenez et aidez vos auteurs favoris

Inscrivez-vous à l'Atelier des auteurs et tissez des liens avec vos futurs compagnons d'écriture.

Inscription

En rejoignant l'Atelier des auteurs, vous acceptez nos Conditions Générales d'Utilisation.

Déjà membre de l'Atelier des auteurs ? Connexion

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de l'Atelier des auteurs !
Image de profil de null

Arianne D Charles

Ecrivaine aux ailes tâchées d'encre.
Arianne D Charles
— Survivre.
Moi, Aurore, je vis cachée. Je vole pour manger. Et chaque bruit derrière moi me glace. Un jour, ils me retrouveront.

— Survivre.
Je m’appelle Zéphyr. Je tiens. Je serre les dents. Mais les jours s’effacent, la douleur reste. Je fatigue.

— Survivre.
Je suis Henry. J’ai été élevé pour diriger. Mais Eldory s’effondre, et je perds la main. Tant que Zéphyr se tait, je suis impuissant.

Trois destins fragiles dans une île à bout de souffle.
Ils peuvent tout perdre… ou tout faire renaître.
175
180
359
215
Arianne D Charles
Perle n’a qu’une envie depuis qu’elle a rejoint le royaume des morts : noyer ses souvenirs dans l’alcool et ne jamais remettre un pied sur Terre. Six années à fuir, à s’engourdir, et pourtant la douleur reste. Alors quand les dieux la forcent à renaître, elle voit rouge. Hors de question de s’attarder dans ce monde en ruines, hors de question de jouer les héroïnes. Elle n’est pas là pour sauver qui que ce soit.

Malheureusement, le destin en a décidé autrement ;)

petit avertissement : tentatives de suicide, violence légère
5
7
3
23
Arianne D Charles
Voici les rêveries d'une jeune femme solitaire,
Les quelques pensées immortalisées face à la mer,
Au sommet d'une montagne, dans un bus, au cœur de la forêt,
notées dans un carnet aux pages jaunies par le passage des années.

Plongez dans ce tourbillon de poésie,
Aux sujets divers et variés, débordants de vie,
pour vous évader de la réalité,
ou pour vous y confronter, et
admirer sa beauté.
49
19
4
6
Arianne D Charles
Pour Marie, enseigner est une vocation, presque une évidence. Mais derrière l’engagement, la bienveillance et l’envie de bien faire, l’usure s’installe lentement. La fatigue devient quotidienne, la reconnaissance se fait rare, et l’ombre du burn-out plane silencieusement sur son quotidien.
8
20
0
4
Défi
Arianne D Charles
On pense souvent savoir ce que l’on veut. Réussir. Être heureux. Être aimé. Mais si on creuse ? Si on enlève couche après couche… reste-t-il encore une réponse claire ?
16
15
5
1
Défi
Arianne D Charles
Le collège ressemble beaucoup aux endives au jambon : on nous le présente comme quelque chose de bon et de nécessaire.
Mais sous la couche rassurante, il laisse souvent un goût amer.
12
17
4
4
Arianne D Charles
Lorsque penser devient une malédiction.
6
13
0
1
Défi
Arianne D Charles
Cela fait longtemps... Longtemps que je ne t'ai plus écrit de textes. Je me demande ce que tu deviens. Une amie m'a dit que tu avais raté ton examen pour entrer dans les forces de l'ordre, et très égoïstement lorsque je l'ai appris cela m'a fait du bien. Le destin se chargeait de te rendre la monnaie de ta pièce. Pendant que j'avançais dans mes projets, pendant que je me reconstruisais petit à petit, tu restait devant la porte du commissairiat, impuissant. Tu étais le premier à te soucier de moi. Cela signifiait déjà beaucoup pour moi à l'époque. Je n'étais qu'une jeune femme peu confiante en ses capacités et tu m'as en quelques sorte prise sous ton aile. Nous discutions beaucoup, sans gène, chose qui ne m'étais jamais arrivée. Alors, comme tu étais le premier, je t'ai donné mon cœur sans beaucoup d'hésitation. Tu le méritais, selon moi. Je t'ai dédié beaucoup de pages dans mes carnets, mon premier baiser, et les suivants aussi. Il m'arrive encore de me demander pourquoi je n'ai rien vu venir. Avec le recul, je remarque tant de choses, tant de détails qui ne vont pas, en particulier l'équilibre dans notre relation, qui penchait de ton côté. Je ne blame pas d'avoir été naïve, d'être
2
7
6
2
Défi
Arianne D Charles
L'amour. Cinq lettres... et une infinité de définitions. Je vais être honnête avec vous, je ne sais pas ce qu'est l'amour. Je le vois opérer dans les films, je le sens rassembler les gens autour de moi, je l'ai peut-être même vécu, plusieurs fois, sans le comprendre. Certains parlent de coups de foudre, d'étincelle, de papillons, d'autres d'échanges de regards, de pensées persistantes et de rendez-vous au cinéma. Ecrit comme cela, on pourrait croire à une liste de courses. Il suffit de se faire foudroyer un jour d'orage, de manger des insectes ailés en espérant qu'ils aient la force de s'envoler une fois avalés, de fixer un inconnu jusqu'à ce qu'il le remarque ou encore de lui glisser un poème dans son casier pour être amoureux ? Et lorsque l'on pense s'être pris les pieds dans ce sentiment mystérieux, est-ce à cause de l'apparence de l'heureux élu, de son esprit, d'un petit quelque chose qui le rend unique, ou des trois en même temps ? Cela pose-t-il problème d'être amoureux d'une personne sans aimer tout ce qui fait d'elle ce qu'elle est ? Ses défauts, comme ses qualités, sa manière de se curer les dents lorsque personne ne regarde ou ses blagues dignes de figurer sur des papier
2
3
0
2
Défi
Arianne D Charles
Je vous présente Personne, mon ami imaginaire. Il se tient à mes côtés, et, même si vous ne pouvez pas le voir, il vous salue. A vrai dire, je ne le peux pas non plus. Mais ce n'est pas grave, parce que je n'ai jamais douté de son existence durant tout le temps où il m'a épaulé. Il était là, telle une ombre fidèle, veillant sur moi. Sa présence rassurante me protégeait de la solitude. Non pas celle d'une maison vide, que je fais fuir en brisant le silence, plutôt celle que l'on ressent dans une salle de classe bruyante, lorsque l'on a personne à qui parler. Personne. C'est le nom que je lui ai donné. Parce que je ne sais rien de lui, de son histoire à son apparence. J'ai tenté de nombreuses fois de m'imaginer cette dernière. Mon ami empruntait alors successivement les traits d'un dragon bleu majestueux et d'un lion fier et tranquille. Je ne saurais vous expliquer pourquoi le plus proche confident de mon enfance n'était pas humain. Pour moi, il ne pouvait tout simplement pas ressembler aux enfants que je cotoyais à l'école, ou même aux adultes qui marchaient dans la rue. Il était magique. Donc ce à quoi il ressemblait, je ne m'en souciais guère. Tant qu'il comblait le vide. Au lieu
2
3
0
2
Vous êtes arrivé à la fin
0